Relecture de Hope – où les bienfaits du lâcher-prise

Le temps file… plus d’un mois que j’ai fini le 1er jet de Hope. J’ai employé trois semaines à relire les 550ksec pour rendre un manuscrit à peu près lisible. Cette histoire continue de me surprendre. Comment cette petite nouvelle s’est-elle transformée en un roman capable de me faire oublier mon propre filtre d’écrivaine? La réponse est là, justement. Pas de filtre.

Bienvenue 2021!

Le passage d’une année à l’autre tient plus du symbolisme qu’autre chose. Le rythme de la vie est bien plus présent dans les passages des saisons, les équinoxes et les solstices que le jour de la St Sylvestre. Et pourtant… les symboles, ça compte. L’être humain est un concentré de croyances et de rites, qui l’aident à trouver des repères. Le début de l’année est ainsi la meilleure occasion qui soit pour regarder en arrière, prendre un départ ou, tout simplement, voir le chemin accompli et continuer modestement sur la même route.

Bilan DRomA – 4 semaines jouissives et beaucoup d’apprentissages!

Ça y est! Lundi dernier 30 novembre, à 22h, je posais sur le papier mon 300 000ème signe. Pour mon 1er DRomA/Nanowrimo, me voici donc dans la catégorie des « finisher ». Non pas que ce soit un but dans la vie ou un exploit, mais cet objectif me tenait à coeur : et c’est bien cette … Lire la suite Bilan DRomA – 4 semaines jouissives et beaucoup d’apprentissages!

3ème semaine de DromA – Où pourquoi on appelle le NanoWriMo « Marathon d’écriture »

Voilà que se termine ma 3ème semaine de DromA – 220ksec au compteur sur 300, j’approche les 3/4 du texte. Je suis régulière, je touche mon manuscrit tous les jours. 2h par jour la semaine, 4 à 5h par jour le week-end. Parfois, je n’écris que quelques signes en 2h. Parfois, j’enchaîne un chapitre entier! Il n’y a pas de règles dans l’écriture. Moi qui ai besoin de tout contrôler, je me rends compte que j’aime ça. Pas d’attente, pas de codes, pas d’anticipation. Je me mets devant mon écran, je vois ce qu’il se passe. Jubilation ou effort, la répétition de l’acte d’écrire au quotidien fait que, même si je préfère la première option, la seconde est rentrée dans les moeurs.